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L’Homme au masque de verre – Vivane Moore

écrit par le 27/05/2016 et modifié le 14/09/2017 - Livres - 0 commentaire

Paris, 1584. Des cadavres sont volés au gibet de Montfaucon. Le jeune commissaire au Chatelet Jean du Moncel mène l’enquête qui le conduira à s’intéresser à l’alchimie…

 
L'homme au masque de verre

Résumé

Paris, 1584. Des cadavres sont volés au gibet de Montfaucon. Le jeune commissaire au Chatelet Jean du Moncel mène l’enquête qui le conduira à s’intéresser à l’alchimie et lui fera croiser la route de Sybille le Noir, dont il est toujours amoureux.

L’Homme au masque de verre
Vivane Moore
Éditions 10/18
Paru le 16 mars 2016
312 pages
8,10€

Auteure

Vivane Moore est née en 1960 à Hong Kong, elle a d’abord été photographe puis journaliste indépendante. Elle se consacre aujourd’hui à l’écriture. Elle est connue pour ses romans historiques. La Femme sans tête puis L’Homme au masque de verre débutent un nouveau cycle consacré l’alchimie. Elle vit près de Versailles.

Site officiel : www.vivianemoore.com.
 
Viviane Moore - Dinkley - Jean-Marie DAVID

© Dinkley / Jean-Marie DAVID

Notre avis

Le roman se lit comme un grignotage (littéraire) : une petite histoire sympathique entre 2 bons romans.

L’histoire n’est pas mal, même si la fin est un peu simple et pleine de bons sentiments ; les personnages sont assez fades mais pas non plus insupportables ; le style n’est pas formidable, mais le livre se laisse lire.

L’Homme au masque de verre contient des références au roman précédent de Viviane Moore, La Femme sans tête, et tous les 2 s’inscrivent dans une série consacrée à l’alchimie, mais nul besoin d’avoir lu le 1er roman pour comprendre L’Homme au masque de verre.

On aime l’ambiance, se balader dans un Paris sombre et dangereux. On aime ce petit groupe d’étudiants avide de découvertes.

On aurait aimé plus de suspens, plus d’alchimie. Les quelques références au roi et à la Cour n’apportent pas grand chose à l’histoire. L’enquête se conclue de manière un peu étrange : le commissaire ne découvre rien : tous les coupables et les suspects viennent lui faire des aveux (c’est plus facile comme ça je suppose).

L’histoire d’amour entre le commissaire Jean du Moncel et Sybille le Noir est ennuyeuse, mais heureusement pas trop présente.

Les passages à la 1ère personne du singulier sont déroutants, et je n’en ai toujours pas saisi l’intérêt. On doit lire les états d’âme soporifiques d’une Sybille le Noir dénuée de personnalité (bien qu’on veuille nous faire croire le contraire), mais, là encore, heureusement, il n’y en a pas trop.

On aime la couverture.

Le titre, moins.

A lire sur la plage, à l’ombre d’un arbre sur un transat, si on cherche un roman pas compliqué pour passer le temps, à défaut de mieux.

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