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Ils vécurent heureux, eurent beaucoup d’enfants et puis… – Michael Cunningham

Écrit par le 19/01/2018 et modifié le 19/01/2018 - Livres - 0 commentaire

Les contes de fées ont tous une fin heureuse. Mais que se passe-t-il après ? Lorsque la dure réalité s’impose aux princes et princesses, que la vieillesse les rattrape, les maux, la violence de la vie parfois ?

 

Résumé

Ils vécurent heureux, eurent beaucoup d’enfants et puis… est un recueil de contes pour adultes. Les contes de fées ont tous une fin heureuse. Mais que se passe-t-il après ? Lorsque la dure réalité s’impose aux princes et princesses, que la vieillesse les rattrape, les maux, la violence de la vie parfois ?

Ils vécurent heureux, eurent beaucoup d’enfants et puis…
Michael Cunningham
Éditions 10/18
Paru le 9 novembre 2017
192 pages
6,60 €

Auteur

Michael Cunningham est né en 1952 à Cincinnati dans l’Ohio aux États-Unis. Ses 1ers roman et textes publiés dans le New Yorker ont obtenu des critiques favorables. Il a reçu le prix Pullitzer et le PEN/Faulkner Award avec Les Heures. Il vit à New-York.

Notre avis

Ils vécurent heureux, eurent beaucoup d’enfants et puis… est un recueil de contes de fées très courts et pour adultes.

La 1ère nouvelle (conte) est très drôle. Les autres, plus dures et tristes que drôles. Certaines histoires finissent bien ou pas trop mal, d’autres finissent très mal.

Les points communs : les « princes » et « princesses » de ces histoires ont tous un handicap, une malformation, une difficulté… Et la vraie vie, la vie dure, compliquée, ne les épargne pas. Voilà des princes et princesses de contes de fées très humains, réalistes.

Le recueil se lit avec plaisir, même si les personnages ne coulent pas des jours heureux dans une pure félicité de contes de fées pour enfants. On voit les personnages de nos histoires d’enfants d’un nouvel œil. Et s’il leur arrivait vraiment tout ça, après qu’on a refermé notre livre d’enfant ?

Conclusion : on préfère nos vies, plus simples, mais plus faciles.

J’aurais aimé retrouver tout l’humour du prologue et de la 1ère nouvelle dans les autres textes. Mais j’ai apprécié l’humour noir, l’originalité, l’écriture érudite. Certaines nouvelles sont émouvantes. D’autres sont glauques. D’autres encore, drôles. J’ai aimé aussi les illustrations de Yuko Shimizu, qui nous plongent dans un recueil de contes – sombres – pour adultes.

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