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La Cité perdue du dieu singe – Douglas Preston

Écrit par le 19/06/2020 et modifié le 19/06/2020 - Livres, Thème du mois - 0 commentaire

La Cité perdue du dieu singe raconte l’exploration par un groupe d’archéologues, scientifiques et cinéastes, accompagnés par l’auteur du livre Douglas Preston, d’une région du Honduras supposée cacher une cité préhispanique et auréolée de mystères et de légendes.

 
La Cité perdue du dieu singe – Douglas Preston

La Cité perdue du dieu singe : résumé

Le livre La Cité perdue du dieu singe est le récit d’une réelle exploration par des archéologues, scientifiques, photographes, producteurs de cinéma et l’écrivain Douglas Preston, aidés de militaires honduriens, d’une région du Honduras : au milieu de jungle de la Mosquitia et de ses végétaux impénétrables, serpents mortels et autres insectes vecteurs de maladies incurables, la Cité perdue du dieu singe ou Cité blanche. Entourée de mystères et de légendes. Son existence même est incertaine. Elle a été évoquée par Hernán Cortés au XVIème siècle mais jamais localisée.

La Cité perdue du dieu singe, Douglas Preston, J’ai Lu, paru le 11 mars 2020, 413 pages, 8,90€. En vente sur Cultura, Fnac, Amazon.

L’auteur : Douglas Preston

Douglas Preston est né en 1965. Il écrit pour le New Yorker et National Geographic et est l’auteur de thrillers à succès. Il a participé à l’expédition d’exploration de la Cité blanche, risquant sa vie, littéralement, pour rédiger des articles pour National Geographic. Avant d’en faire le récit dans ce livre.

Notre avis

La Cité perdue du dieu singe est un roman d’aventure humaine. Il relate les péripéties et découvertes de l’expédition dans la jungle de la Mosquitia hondurienne, les précédentes pseudo-explorations de la Cité blanche (avec leur lot de fourberies), le retour difficile de l’auteur aux États-Unis.

Et nous parle aussi de maladies tropicales incurables, de ce que l’archéologie apporte à notre civilisation d’enseignements (pas toujours entendus ou pas assez), de la disparition des civilisations préhispaniques en Amérique.

Très riche en aventures, en dépaysement, en enseignements, en informations.

Et très bien écrit. On ne s’ennuie pas une seconde. Le récit est érudit. Il fait réfléchir. Un peu peur parfois (je vous déconseille d’ailleurs de lire la partie sur les maladies tropicales tard le soir dans votre lit. Pages 300 et suivantes environ.).

Le meilleur ? Il s’agit d’une histoire vraie. De souvenirs (l’auteur explique que les détails et conversations ont été retranscrits depuis des notes et enregistrements, non depuis des souvenirs plus ou moins lointains, donc tout est correct), d’une vraie expérience et d’un travail de recherches, de la curiosité de Douglas Preston.

Si je devais émettre une tout petiote critique, ça serait celle-ci : j’aurais aimé passer plus de temps encore dans la jungle de la Mosquitia (en lecture !). Mais je crois que Douglas Preston aussi, aurait aimé y rester plus longtemps.

Mais ce livre est vraiment très intéressant, il mêle aventure, réflexion, et je le trouve extrêmement actuel. Je vous le conseille vivement !

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