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La critique télé de la semaine n°1 (New Girl, Ringer)

Écrit par le 22/11/2011 et modifié le 16/05/2014 - Cultivée, Séries télé - 0 commentaire

 
New girl, Thanksgiving (saison 1 épisode 6)

Pour nous, pauvre petits français, novembre est synonyme de froid et de morne ennui, sans fêtes ni réjouissances en perspective. Les américains n’ont quant à eux pas ce problème, grâce à Thanksgiving. Bénis soient les réalisateurs/scénaristes des multiples sitcoms et autres séries télé qui ne rechignent pas devant cette occasion pour produire un épisode qui fleure bon les fêtes de famille. Il ne nous reste plus qu’à nous caler au fond de notre canapé et à vivre un peu (plus) par procuration.

Avec cet épisode, encore plus qu’avec les précédents, on se demande un peu comment faisaient Nick, Schmidt et Winston avant l’arrivée de Jess dans leur vie. Car même si c’est le plus souvent contre leur gré, il faut bien avouer qu’elle instille le sel qui manquait à leur vie. Cette fois-ci, elle ne trouve rien de mieux à faire que de contrarier leurs plans de “Mecsgiving” en invitant un de ses collègues, qui ne la laisse pas indifférente, pour un repas de Thanksgiving. Mais bien sûr, rien ne tourne comme prévu et les catastrophes s’enchainent.

Dans cette série, on a définitivement pas peur du ridicule, au point de l’élever au rang d’art, et Elizabeth Meriwether n’épargne rien à ses personnages. Situations rocambolesques, personnalités atypiques, dialogues absurdes, cet épisode s’inscrit parfaitement dans la lignée de ses prédécesseurs. Le voile se soulève un peu plus sur les relations et caractères des protagonistes de cette improbable colocation et ne fait que confirmer que cette série détonante vaut la peine d’être vue.

Les amateurs du non-couple Jess/Nick ne pourront qu’apprécier l’apparition de Justin Long qui, quoique contrariante, permet d’accentuer une tension entre Jess et Nick déjà bien présente. Et la vision d’un Nick jaloux apporte bien des satisfactions.

En résumé, on aime parce que c’est drôle et exubérant, que ça fleure bon les fêtes et que dans cette série, rien n’a le goût du déjà vu et revu.

La répartie :

Nick : Qui est Paul ? As-tu invité chez nous quelqu’un qui s’appelle Paul ?
Jess : Oui je l’ai fait ! J’ai invité quelqu’un à sortir.
Schmidt : Jess, soyons honnête… Est-ce que la dinde s’appelle Paul ?
Jess : C’est un vrai garçon. (…) Et la dinde s’appelle Hank.

 

Photo appartenant à la FOX ©

 
Ringer, Shut Up And Eat Your Bologna (saison 1 épisode 9)

Résumé: Bridget/Siobhan se rapproche de Andrew, celui-ci (re)tombe amoureux de sa femme et ses affaires le passionnenent donc moins. On en apprend plus sur gemma et le plan de Siobhan. Malcolm se remet de sa captivité chez le nouveau sponsor de Bridhet/Sobhan.

Critique: On en apprend beaucoup dans cet épisode sur le plan de Siobhan et de son complice, ça fait un bien fou vers ce milieu de saison. De nouvelles intrigues amoureuses et un nouveau triangle amoureux (Bridget/Siobhan/Andrew/Malcolm), un classique efficace. Toujours du suspens: Malcolm va-t-il découvrir Gemma? … Pas tout de suite! On a retrouvé Bridget débutante dans la vie de Siobhan chez la psy, c’est plutôt bien, elle commence à trop de prendre pour sa soeur et à vivre sa vie en pensant qu’il s’agit de la sienne. Sans oublier l’Egslise version Siobhan… Le plan de Siobhan est encore malm mené avec les découvertes que font malcolm et Bridget/Siobhan, ils vot donc réagir et on aura des face à face sûreent intéressants!

Le prochain épisode: 1×10 That’s What You Get Tring To Kill Me

Photo: © CW

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