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Saint Louis – Mariole – Nikolavitch – Cenni – Anheim – Theis

Écrit par le 31/01/2015 et modifié le 4/07/2015 - Livres - 0 commentaire

 
Saint Louis

Louis XI (connu sous le nom de Saint Louis) devient roi à l’âge de 12 ans, sa mère Blanche de Castille gouverne le royaume jusqu’à sa majorité et reste une proche conseillère de son fils par la suite. Croisades, réformes (pour assainir le pouvoir, renforcer le pouvoir loyal), piété, sont les directions maîtresses que le règne de Saint Louis a prises.

Saint Louis
Mariole – Nikolavitch – Cenni – Anheim – Theis
Éditions Glénat
Parution : 7 janvier 2015
56 pages
14,50€



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Mathieu Mariole : scénariste, passionné de BD depuis tout jeune. Il a dirigé un département de traduction dans le milieu du jeu vidéo, avant de se consacrer à l’écriture de bande-dessinée. On lui doit notamment Kookaburra Universe, Alta Donna, Smoke City, dans des styles très différents. Il a signé la série Nuisible, et Shanghaï puis les séries La Voie du Sabre et Dans la Paume du Diable, Blue Note. Il vit en Île-de-France.

Alex Nikolavitch : scénariste, il a exercé d’autres métiers avant de se consacrer à la BD. On lui doit La Dernière Cigarette, Spawn Simony, Tengu-Do, Crusades notamment.

Filippo Cenni : dessinateur, il a notamment collaboré à la série Contes et légendes des régions de France. Il vit en Italie.

Étienne Anheim : maître de conférence en histoire médiévale à l’université Versailles/Saint-Quentin-en-Yvelines.

Valérie Theis : maître de conférence en histoire médiévale à l’université Paris-Est Marne-la-Vallée.

 
L’album retrace le règne de Saint Louis de sa prise de pouvoir à son décès, et va donc très vite. On passe sur certains événements avec quelques vignettes seulement.

Intéressant, mais un peu rapide, on a l’impression de survoler une grande page d’histoire qui mériterait qu’on s’attarde.

La vie de Saint Louis ayant été constituée principalement de religion, de batailles et de réformes administratives, l’album est moins croustillant que si l’on avait évoqué la famille Borgia ou Louis XIV… Une fresque historique.

On a aimé :

  • le contenu historique
  • les planches de Cenni

On a moins aimé :

  • la rapidité du récit
  • les événements sont racontés d’un point de vue historique, pas émotionnel, on a donc une fresque historique, j’aurais préféré une vision subjective des événements avec les émotions (imaginées donc) des personnages

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